60 millions de consommateurs trouve de l’arsenic et du mercure dans des boîtes de thon !

60 millions de consommateurs trouve de l’arsenic et du mercure dans des boîtes de thon !

Il est désormais très complexe de se nourrir sans avoir la crainte d’ingurgiter un aliment indésirable. Malheureusement, la nouvelle enquête de 60 millions de consommateurs ne devrait pas rassurer tous les gastronomes, car les boîtes de thon n’ont pas le contenu escompté.

Le contenu des boites de thon n’est pas très sain pour la santé

En se dirigeant dans un commerce lambda, les consommateurs souhaitent acquérir des boîtes de thon, mais la réalité est bien différente. Si l’apparence joue le jeu, ce n’est pas le cas lorsque l’on se penche plus précisément sur la composition. Cette dernière fait état de plusieurs indésirables comme des métaux. Des expériences ont permis de démontrer que l’arsenic, et même le mercure étaient présents. Il est important de noter que le premier possède un degré de toxicité important. Il peut donc être à l’origine d’une intoxication aiguë qui est susceptible d’être à l’origine de plusieurs symptômes : vomissements, diarrhées…

Il est sans doute difficile de s’intoxiquer avec une boite de thon, mais cela montre que le contenu n’est pas très appréciable. C’est aussi le cas pour le mercure qui reste toxique et écotoxique, il a donc fait l’objet de plusieurs interdictions sur le sol européen. Depuis les années 2000, l’utilisation est également très recommandée.

60 millions de consommateurs lance encore un pavé dans la mare

Les adeptes du thon en boîte seront déçus d’apprendre que la qualité est moindre, voire inexistante, dans certains cas de figure. Pourtant, avec l’arrivée des beaux jours, il est toujours très appréciable de le déguster avec une salade. 60 millions de consommateurs lance encore un pavé dans la mare en pointant du doigt plusieurs enseignes comme Cora, E.Leclerc ou encore Saupiquet. Pour que l’enquête soit attractive, 130 produits ont été scrutés dans le moindre détail. Si certains délaissent la viande pour le poisson à cause d’études néfastes, ils seront à nouveau déçus, car la qualité escomptée n’est pas présente.

S’orienter du côté des marques Carrefour et Leader Price

Tout n’est donc pas bon dans le poisson notamment au rayon du thon. Les analyses ont permis de découvrir du mercure, de l’arsenic, et même du cadmium. Cette étude fait froid dans le dos, car il est aujourd’hui très difficile de connaitre exactement les produits qui composent une assiette. L’association a constaté que les concentrations pouvaient varier d’une marque à une autre. Si les consommateurs souhaitent acquérir les meilleures boîtes, il faudrait s’orienter du côté des marques Carrefour et Leader Price. Une mauvaise note est tout de même attribuée à Saupiquet, l’étude a mis en avant des morceaux d’arrêtes et même des traces d’ovocytes.

Des consommateurs pourraient ainsi délaisser le thon au profit du surimi, mais c’est une mauvaise idée dans certains contextes. Il sera fortement judicieux de ne pas choisir les marques les moins onéreuses comme le mentionne l’étude. En effet, ces produits sont seulement composés de 20% de poisson. 60 millions de consommateurs souligne avec effroi l’ajout des additifs, des colorants, du sel, et même du sucre.

Quelles conséquences pour la santé?

Il reste de ce fait très peu de choix pour les gastronomes, ils pourront se rabattre sur les sushis. Selon l’étude, la qualité serait sympathique, mais il est malheureusement impossible d’oublier les traces de métaux. Pour la composition des menus, il est judicieux de se focaliser sur les étiquettes. Lorsque la liste est très longue, les enseignes ont souvent recours à l’intégration massive d’additifs. Dans ce cas de figure, la fraîcheur n’est pas franchement présente.

Pour Alain Ducardonnet, il n’est pas utile d’arriver à l’abstinence.

« OUI, IL Y A DU MERCURE DANS LE POISSON, MAIS À DES ZONES INFINITÉSIMALES ». CE MÉTAL, CONTINUE LE MÉDECIN, « JOUE DANS LE FONCTIONNEMENT DES CELLULES ET DES ENZYMES ». MAIS CE MÉTAL PEUT ÊTRE NÉFASTE AU « DÉVELOPPEMENT DU CERVEAU, PARTICULIÈREMENT CELUI DU FŒTUS. LE FEMME ENCEINTE DOIT MANGER DU POISSON EN QUANTITÉ LIMITÉE », INSISTE-T-IL.

Des « conséquences neurologiques « anxiété, tremblements, effet sur la thyroïde ». Des menaces sur notre santé qui restent « à relativiser » car, souligne le spécialiste, « tout à des conséquences sur notre santé ».

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